mercredi 26 mars 2014

  Biodiversité             Bio-diversité
                                                 Vie            Varieté

Qu'est ce que c'est?

Le mot Biodiversité recouvre l'ensemble des formes de vie sur Terre
biodiversité se décline à plusieurs niveaux, diversité des gènes, des espèces (dont l'Homme) et des écosystèmes.  Dans l'univers du vivant, tout est relié, tout est interdépendant.


Qu'est-ce qu'elle nous apporte?

… notre alimentation
La pêche constitue une des principales sources de protéines animales. Avec l'agriculture et l'élevage, ils constituent les activités humaines les plus liées au vivant. 
... nos activités
Le bois, le coton, la laine, l'osier, le caoutchouc, les agrocarburants (à base de végétaux non alimentaires), etc. sont des matières premières pour l'artisanat et l'industrie
l'équilibre de notre planète
Les interactions des espèces avec leur habitat et des espèces entre elles forment un tout.
… notre santé
Plus de la moitié des substances pharmacologiques est tirée des végétaux  

Préserver la biodiversité, c'est avant tout protéger les écosystèmes.


 

Mais qu'est-ce-qu'un écosystème?


La biodiversité, contraction de biologique et de diversité, représente la diversité des êtres vivants et des écosystèmes, c'est-à-dire tous les processus, les modes de vie ou les fonctions qui conduisent à maintenir un organisme à l'état de vie. : la faune, la flore, les bactéries, les milieux mais aussi les races, les gènes et les variétés domestiques.
Biotope est une zone de conditions environementales uniformes offrant un espace vital à un ensemble de la flore et de la faune.

Une biocénos est l'ensemble des êtres vivants coexistant dans un espace défini, ainsi que leur organisation et leur richesse spécifique.
Les facteurs biotiques représentent l'ensemble des interactions du vivant sur le vivant dans un écosystème. Opposables aux facteurs abiotiques, ils constituent une partie des facteurs écologiques de cet écosystème. Il s'agit des ressources alimentaires, des relations trophiques de prédationcoopérationcompétitionparasitisme,...
Les facteurs abiotiques représentent l'ensemble des facteurs physico-chimiques d'unécosystème influençant sur une biocénose donnée. C'est l'action du non-vivant sur le vivant. Opposables aux facteurs biotiques, ils constituent une partie des facteurs écologiques de cet écosystème. Les facteurs abiotiques sont indépendants de la flexibilité.

Lors de notre visite au centre de la biodiversité du Pays-Basque, nous avons étudié l'écosystème du marais nous avons appris qu’un limon c’est un ensemble de particules de terre mêlées de débris organiques déposées au fond des étangs, des fossés ou entraînées par les eaux courantes dans les parties déclives des terrains.
Aussi nous avons appris que quand la marrai augmente en Urdaibai l’eau douce se mélange avec l’eau salée et forment de l’eau saumatre.
Mais avec l’impact humain sur les écosystèmes beaucoup des espèces animales ou végétales disparécent ou elles sont risque d’extinction. Mais celui-ci n’est pas l’unique problème, les plantes invasives sont aussi un très grand problème car elles aussi envahissent les écosystèmes, mais c’est à cause de l’action humaine que c’est passé ça. Car au début elles ont étaient commercialisés commes des plantes décoratives.


Biodiversité:


Site: Sagacience
Consultation: 27/11/12

mercredi 27 novembre 2013

Notre sortie à Urdaibai

Le vendredi 15 novembre les classes de 5º nous sommes allés au Urdaibai Bird-Center.
On a commencé la visite en voyant une très grande carte sur la migration des oiseaux.
Après on vu dans un ordinateur des images des oiseaux pour après les reconètres. Enfin on a commencé a observer les oiseaux avec des jumels, on a vu des hérons royales et des cormorans grands. Et soudain on a vu un faucon pèlerin.
Après on a vu le ballon d'Euskalmet qui est utilisé pour savoir l'humidité de l'air…Après ça on a suivi la professeure du bird center jusqu'à une cabane qui était caché entre les arbres. Dedans on a pu voir les oiseaux de plus proche et en plus à l'inrérieur de la cabane il y avait des images des oiseauxavec leur description correspondante. À la fin on a vu un film sur la migration et on est parti vers les grottes de Santimamiñe.

mercredi 13 novembre 2013

L' Écosysthème d'Urdaibai

RÉSERVE DE LA BIOSPHÈRE

L’estuaire d’Urdaibai est un secteur naturel formé dans l’embouchure de la rivière Oka, dans le secteur biscaïen de Busturialdea, au Pays basque. Il occupe une surface de 220 km² l'estuaire de Mundaka est le coeur de cet endroit extraordinaire, déclaré par l'UNESCO Réserve de la Biosphère en 1984. On la connaît aussi comme estuaire de Mundaka ou de Guernica.
L’importance ornithologique de cette réserve a servi pour qu’elle soit déclarée en 1994, Zone de Protection Spéciale pour les Oiseaux (ZEPA), étant ainsi intégrée dans le Réseau Natura 2000. Elle est incluse dans la relation de Sols humides d’importance internationale de la Convention Ramsar sur décision du Conseil des Ministres en 1992.

La réserve de la Biosphère d'Urdaibai abrite un paysage  végétal important.
Cette grande diversité de biotopes détermine l'existence d'une faune importante et variée (oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles, insectes, poissons, crustacés).
Son importance pour l'avifaune est due au fait qu'Urdaibai est une zone de passage et de repos des migrations entre l'Europe et l'Afrique.


  • La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. 

Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des  eaux pluviales.

  • La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.

  • La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.  

Bibliographie:

Site 1 :http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html
Consulté le : 13/11/13

La photosynthése

 La photosynthese



La photosynthèse est une réaction biochimique énergétique qui se déroule chez les plantes.


                                                     RÔLE DE LA PHOTOSYNTHÈSE 
 

: La photosynthèse a pour but de créer de l´énergie ( sous forme de glucide) à partir de l´énergie lumineuse provenant du soleil.Les organismes qui utilisent le mécanisme de la photosynthèse sont des autotrophes car ils fabriquent des matières organiques à partir des matières inorganiques. 




MÉCANISME DE LA PHOTOSYNTHÈSE 

L´énergie solaire est utilisé pour oxyder l´eau et réduire le gaz carbonique afin de synthétiser des substances organiques(glucides). Ce phénomène a lieu dans les choloroplastes, un organite spécifique des plantes, au niveau des menbranes des thylacoïdes où se situent les photosystèmes I et II et les cytochromes.



BIBLIOGRAPHIE:

            Site1: Futura Nature
Consulter le : 2/11/13

mercredi 9 octobre 2013

La migration du courlis cendré

Anglais: Eurasian Curlew
Espagnol: Zarapito real
Latin: Numenius arquata
Basque:



 
Le courlis cendré est le plus grand des limicoles européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas.

Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer). 

 Habitat :

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.

Alimentation :

Tout le long de l’année, le régime alimentaire comporte des annélides, des insectes, des crustacés, des mollusques, des baies et des graines, occasionnellement des vertébrés comme des petits poissons, des amphibiens, des lézards, des jeunes oiseaux (et probablement des œufs) et de petits rongeurs.
En hivernage sur le littoral, au cours de la journée, les rythmes d'alimentation des oiseaux varie d'un site à l'autre. Des différences importantes furent mises en évidence dans le rythme d’activité des oiseaux : alors que dans l’estuaire de la Somme les courlis consacrent une faible part de la période diurne à l’alimentation, tel n’est pas le cas dans l’estuaire de la Seine où cette activité est très régulière durant la journée et suit le rythme des marées[2].

Bibliographie :

Site 1 : oiseaux.net
Consulté le : 16/10/13
Site 2 :wikipedia
Consulté le :16/10/13

     
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La migration de la spatule blanche

Anglais : Eurasian Spoonbill
Espagnol : Spatula blanca
Latin : Platalea leucorodia
Basque :                                                                       







Héron blanc, de taille moyenne (85 cm), caractérisé par un long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune.

Habitat :

En Europe occidentale, elle se reproduit en Espagne, en France et aux Pays-Bas. En Europe orientale, on la trouve dans la réserve naturelle d'Astrakhan qui fait partie du delta de la Volga.
Elle est peu commune en dehors du littoral de la Manche et de l'Atlantique mais peut parfois être aperçue dans le sud de la France.

Alimentation :

 Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies.

Bibliographie :

Site 1 : oiseaux.net
Consulté le :16/10/13

Site 2 : wikipedia
Consulté le : 16/10/13


mercredi 2 octobre 2013

La pampa menace le pays basque

D’origine latino-américaine, l’herbe de la Pampa sème la zizanie dans les milieux naturels sensibles du Pays Basque. Confrontés au problème de cette colonisatrice aux séduisants panaches blancs, le domaine d’Abbadia à Hendaye et le jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz ont mis en commun connaissances et efforts pour sensibiliser le grand public au problème des espèces invasives en général

On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son expansion


Problèmes:
C’est une plante envahissante car elle a une croissance très rapide et elle produit beaucoup de graines.
Elle entre en compétition avec les plantes locales pour la lumière, l’eau et les substances nutritives.
Elle ne peut pas être mangée par le bétail car ses feuilles sont coupantes et provoquent des blessures aux animaux.


Solutions.
Pour limiter son développement, il faut couper les plumeaux avant la dissémination des graines pour éviter leur dissémination.
Il faut également arracher les plants en faisant bien attention d’enlever toutes les racines.



Bibliographie:

Site 1:
 Consulté le:2/10/13
http://www.paysbasqueinfo.com/eu/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html

Site2:
 Consulté le:10/10/13
http://www.clemi.ac-aix-marseille.fr/spipcdc/spip.php?page=article&id_secteur=2&id_article=93