mercredi 2 octobre 2013
La Migration des Oiseaux
La migration des oiseaux est un mouvement régulier et saisonnier observé chez de très nombreuses espèces d'oiseaux. Ce déplacement est, par exemple, une manière pour ces espèces d'échapper à un changement d'habitat ou une baisse de disponibilité de nourriture liée aux rigueurs d'un climat défavorable, mais est aussi une maximisation des chances de reproduction. Lors des grands flux saisonniers, on observe généralement un pic d'activité migratrice à partir du coucher du soleil, et jusqu'à minuit voire 1 h du matin, suivi d'une diminution de cette activité au cours de la nuit. Avec le lever du soleil le nombre d'oiseaux en vol augmente à nouveau (migrateurs diurnes cette fois).
Lire plus:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Migration_des_oiseaux
Consulté le: 2/10/2013
mardi 24 septembre 2013
Toujours plus de déchets
L’augmentation
de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses
naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation
de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point
que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en
terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.
Mais
qu'appelle-t-on déchet?
Tout
produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour
la personne qui le possède.
Le
niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque
chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le
concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet
quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.
Et
l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne
cessent d'augmenter.
De
tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec
notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.
Agriculture et faim monde
Dans
les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la
production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes
souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion
démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une
augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en
train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir
que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement
est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture
intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans
raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et
d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais
aussi risques alimentaires réels.
Derrière
cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le
marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie,
propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.
jeudi 19 septembre 2013
L’agriculture en question
Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.
Tout au long du
20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont
lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois
un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais
chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».
Ces systèmes
intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie,
cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux
contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour
notre santé.
La globalisation
impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de
nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à
émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte
de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.
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